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En résumé
Qui nous sommes
Le site de Montpertuis
Le projet
L’impact sur la santé
L’impact économique

En résumé


Dans quelques jours, la municipalité de Bellerive sur Allier (03) s’apprête à convertir le site de Montpertuis en zone industrielle en changeant son Plan Local d’Urbanisme.

Sur ce site est prévu un complexe de raffineries de production d’éthanol à partir de déchets forestiers.

Or, les usines d’éthanol sont réputées pour être particulièrement polluantes, rejetant, entre autres, des fumées pestilentielles ainsi que du formaldéhyde et d’autres composés organiques volatils, qui sont cancérigènes.

Votre opinion compte, même si vous n’êtes pas habitant de Bellerive.
Si, après avoir lu les détails ci-dessous, vous souhaitez vous opposer à ce projet, signez la pétition « Danger Montpertuis », qui s’oppose au nouveau PLU envisagé pour Bellerive sur Allier, (en particulier à la conversion du site de Montpertuis en zone industrielle) et exige des informations précises sur la nature des substances polluantes encore présentes sur ce site.

Pour signer la pétition, envoyez un mail à montpertuis@yahoo.com en disant "Je signe la pétition Danger Montpertuis", avec vos nom, prénom et si possible adresse et/ou téléphone. Vous pouvez aussi nous dire ce qui vous fait signer, car un petit texte, en plus d'une signature, aura encore plus de poids auprès des décideurs.

Signez la pétition ici.

Détails, explications et références


Tout a commencé par un petit groupe de voisins du quartier des Chabannes Basses à Bellerive (03). Des amis de toutes les sensibilités, pas spécialement engagés, mais amoureux de leur ville et de leur environnement, un environnement qu’ils croyaient protégé par la sagesse de leurs élus.

Il y a quelques semaines est entrée dans nos conversations la rumeur d’une usine polluante dont l’impact dépasserait largement, et nos plates-bandes, et notre imagination.

Il fallait en savoir plus, et pour cela, s’appuyer sur des sources sûres, fiables et vérifiables, des sources concordantes.

Nous avons donc mené l’enquête et nous avons découvert beaucoup d'informations qui semblent indispensables au nécessaire débat sur ce projet.
Nous vous en livrons ici les principaux éléments, afin que vous puissiez vous faire votre propre opinion.

Si vous pensez que ce projet ne doit pas se réaliser, alors nous vous invitons à signer la pétition « Danger Montpertuis », du nom du collectif que nous avons formé pour protéger notre santé et l’avenir de notre région.

Signez la pétition ici.

Mais d’abord, un peu de géographie.

Montpertuis, qu’est-ce que c’est ?


Situé à Bellerive sur Allier, à 3,5 kilomètres du centre de Vichy à vol d’oiseau, Montpertuis est un site « classé Seveso », c’est-à-dire l’un des sites les plus dangereux de France.
Cette zone, d’environ 1 km2, abritait les usines de munitions et d’armements de Manurhin/GIAT Industries.



Après la fermeture des usines en 2006, l’industriel a dû dépolluer et déminer le site.

Mais cet effort, qui devait finir en 2012, n’était toujours pas terminé en 2016.
"C'est inimaginable…un véritable arsenal… J'ai déjà vu beaucoup de sites à dépolluer mais c'est la première fois que je vois un site où on en trouve autant et puis surtout, partout. » (“La dépollution pyrotechnique de l’ex-site Manurhin est longue, minutieuse et coûteuse », La Montagne, 30/12/13)
Peu à peu, on s’est rendu à l’évidence : jamais cette zone ne sera en état de recevoir des habitations, ni même des activités de loisirs.
Pourtant, depuis des années, le site de Montpertuis a fasciné les élus locaux.
On a dit qu’il pourrait être:

« le chantier du siècle pour l’agglomération de Vichy »,
« une folle aventure »,
« un endroit stratégique »,
« un endroit où se joue l'avenir économique de l'agglomération de Vichy », etc.
( Sources :« Vichy : Tout se joue à Montpertuis », La Semaine de l’Allier, 30/05/2009 et « Montpertuis : l'horizon de la reconversion s'éclaircit. » La Montagne, 19/07/11)

Pourquoi ? Par la logique qui dit : « Puisque ce site est déjà pollué, de toute façon, autant y mettre encore des activités polluantes ».
C’est cette même logique qu’on a entendue à Laprugne dans la Montagne Bourbonnaise : puisque c’est déjà une mine d’uranium, autant en faire une décharge de produits radioactifs…
Pour les habitants, c’est la double peine.

Signez la pétition ici.

De plus, nos élus rêvent d’un projet commun entre Vichy et Clermont et le site, situé entre Vichy et Clermont, tombe bien.
Son développement occasionnerait, de plus, de nombreux travaux routiers, qui étaient restés trop longtemps dans les cartons.

Quel est ce projet ?


On trouve, sur le site de Vichy Val d’Allier, la description d’un projet « d’éco-parc industriel » comprenant « une unité de production d’éthanol, à partir des déchets de la filière bois. »
( source ici )

L’information est confirmée par des sources clermontoises : un rapport du « Conseil Economique du Grand Clermont » ( voir ici ) en page 15, parle d’une « bioraffinerie » qui produirait entre 100 000 et 150 000 tonnes d’éthanol à partir de déchets forestiers : une prétendue « chimie verte ».

Le journal La Vie des Entreprises, lui, a le mérite d’être clair : « Cette zone présente un site … capable d’accueillir de la chimie lourde. » (voir page 7 de ce document.)

La production d’éthanol serait ensuite vendue à Michelin qui, lui, produirait sur place, de surcroît, « 150 000 tonnes par an de caoutchouc biosourcé à l’horizon 2020. » ( voir référence ici )

C’est donc un véritable complexe chimique qui se prépare, et non une seule usine. Tout porte à croire que l’industriel qui va produire l’éthanol est le groupe Tereos, qui possède déjà plusieurs unités de transformation de betterave en France.

En effet, Tereos et Michelin ont récemment signé un accord de partenariat qui « sécurise l’amont », c’est-à-dire qui va fournir à Michelin sa matière première, l’éthanol. ( voir ici )

Voici donc à quoi pourrait ressembler, en théorie et sous toutes réserves, les activités de chimie lourde proposées sur le site de Montpertuis.



« Le projet est bien avancé », a déclaré l’adjoint au Maire de Bellerive, Joseph Gaillard, lors d’une réunion publique le 28 avril 2016. Une source clermontoise décrit le projet comme « très ambitieux » et « relativement abouti. » ( voir ici ).

Tellement abouti, que les médias en ont à peine parlé : 90% des citoyens avec qui nous avons dialogué, dont beaucoup étaient des citoyens attentifs, avouaient tout ignorer sur le sujet.

Signez la pétition ici.




L’impact sur notre santé


Or, la production d’éthanol est responsable de nombreuses nuisances.

D’après le Ministère de l’Environnement américain (Environmental Protection Agency), chacune de ces usines rejette, entre autres substances, 120 à 1000 tonnes par an de composés organiques volatils comme le formaldéhyde et l’acétaldéhyde, qui sont tous deux cancérigènes ( trois sources : ici , ici , ici ).

L’acétaldéhyde, responsable de la « gueule de bois », est « très toxique pour l'organisme et capable de provoquer de nombreux dégâts au niveau cellulaire » ( lire ici ).

Quant au formaldéhyde, il s’évapore des meubles en « formica », en aggloméré ou en contreplaqué. C’est pour cette raison qu’on conseille d’aérer une habitation pendant plusieurs semaines après avoir acheté de nouveaux meubles.
Le formaldéhyde est une composante importante de la « pollution intérieure» des maisons et appartements.

Signez la pétition ici.

Dans le Midwest aux Etats-Unis, les usines de bioethanol se construisent aussi loin possible des habitations. La seule raffinerie qui soit proche d’une agglomération, à Saint Paul, Minnesota, a fait l’objet d’une action en justice de la part des riverains ( Voir source ici ).

Sur le net, des riverains français, notamment à Arcis sur Aube ou à Bazancourt, témoignent des nuisances et des dangers occasionnés par ces installations ( lire ici ).

Dans ces régions sacrifiées, Tereos n’est pas un inconnu.

Dans un article intitulé « Les risques de Tereos expliqués aux habitants d’Origny-Sainte-Benoîte » (en Picardie), on apprend que, comme pour tout site classé Seveso 2, des mesures de sécurité et de prévention exceptionnelles doivent être prévues dans les communes voisines. « La fabrication de sucre et la distillation qui permet la production d’éthanol font ainsi apparaître un risque industriel pouvant être de nature incendiaire ou explosive, » explique l'article. Les habitants sont donc préparés à réagir à une « alerte accident », sous la forme d’une sirène hurlante. Si la sirène retentit, ils doivent se calfeutrer dans leur maison et attendre les instructions en écoutant la radio… ( Voir ici ).

A Montreuil près du Touquet, Tereos gère une usine qui extrait le sucre des betteraves (à Montpertuis, cette transformation de végétaux en sucre sera suivie par une autre transformation, cette du sucre en éthanol.) D’après la presse locale, la puanteur est chronique, mais elle a été exacerbée en 2012 et 2013 par plusieurs fuites inquiétantes, qui ont transformé la rivière en ruisseau de mousse blanchâtre et généré une forte odeur d’égout. L’incident n’est pas unique : avant cela, on avait déploré « la rupture d'une canalisation en amont de la départementale 901. Cette rupture a été signalée par un voisin, car Tereos ignorait tout de cet incident » ( source ).

Zoom sur la région d'Arras. A Boiry-Sainte-Rictrude aussi, les riverains sont à la peine. Rien ne peut les soulager des odeurs insupportables : ni les panneaux anti odeurs, « inefficaces », ni les grosses pompes d’aération mises en place pour essayer de résoudre le problème. Et c’est l’inquiétude, aussi, sur la toxicité : que contiennent les bennes qui font la navette entre l’usine et le bassin ? Elles rejettent sur la chaussée et le trottoir une épaisse couche d’une substance inconnue, et font mourir les arbres du bord de route. ( source ).

A Collingwood, au Canada, les habitants, dont la région avait connu des fermetures d’usines, ont accueilli à bras ouverts leur usine d’éthanol, qu’on leur présentait comme le symbole d’une nouvelle économie « verte ». Ils ont vite déchanté : les odeurs étaient 116 fois plus élevées que la norme acceptable.
Il fallait rester cloîtré chez soi pour ne pas se sentir mal.
En fonction de la direction du vent, tous les quartiers étaient « arrosés ». ( lire ici ).

A Madison, dans le Wisconsin, c’est une usine riveraine de lait en poudre qui s’oppose à l’installation d’une usine d’éthanol, dont les épaisses fumées risquent de contaminer la poudre de lait pendant le processus de séchage ( lire ici ).

A Huojia, en Chine, la pollution engendrée par une usine de méthanol mobilise des milliers de résidents depuis 2010. ( voir article ).
Les riverains lui reprochent une eau polluée, des odeurs nauséabondes, une explosion meurtrière (cinq morts), ainsi que des cancers de l’œsophage et du larynx, cancers typiquement associés à l’irritation produite par des substances comme le formaldéhyde ( voir ici ).
D’ailleurs, excédés par la pollution, de plus en plus de Chinois « votent avec leurs pieds » : la moitié des Chinois millionnaires comptent partir pour un pays occidental d’ici cinq ans…(source : JT 20h La Deux, 6/6/2016)

Le dioxide de soufre et les particules fines, qui sont aussi rejetées par ces usines, peuvent causer ou aggraver l’asthme, l’insuffisance respiratoire et les rhinites chroniques ( lire ici ). Or, notre région comprend de nombreuses personnes âgées, et un EHPAD, l’Hermitage, est installé à 2 km du site.

Signez la pétition ici.

De nombreux discours lénifiants vont tenter de nous rassurer.
Des études d’impact comme celle-ci, pour l’usine Omnicane dans le Sud de l’île Maurice ( lire ici ), vont tenter de démontrer que la pollution sera réduite au minimum.
Mais à l’île Maurice, une fois l’usine construite, la réalité a été tout autre.Le problème de la pollution a pris une telle ampleur, raconte un journal local, que les pouvoirs publics ne peuvent pas suivre.
Pour déjouer les régulateurs, l’usine rejetait ses déchets dans la rivière pendant les week-ends et les jours fériés… ( lire ici ).

On entendra dire que de nos jours, les normes sont très contraignantes, que tout a été prévu, etc. Mais récemment, un captage aérien des fumées rejetées par une usine d’éthanol à Decatur, dans l’Illinois (Etats-Unis) a montré que les rejets de composants organiques volatils étaient cinq fois supérieurs à ce qu’avait déclaré l’industriel avant la construction du site ( lire ici ).
Chez nous, si on en juge par les espoirs trompés de dépollution du site, la propreté des nouvelles installations est loin d’être garantie….

A propos des usines d’éthanol « de deuxième génération »

En effet, la dépollution et le déminage ne seront jamais complètement terminés à Montpertuis.
Donc, on stockerait des substances hautement inflammables, comme l’éthanol, sur un site où sont encore enfouis des explosifs...

Enfin, le site étant placé à l’Ouest et sous les vents dominants, les émanations seront charriées sur tout le territoire de Vichy Val d’Allier, stagneront peut-être même dans la cuvette, en fonction des conditions météorologiques.
Pas très recommandé, pour une région qui se veut un site international de santé et de remise en forme.
Car la grande vocation du bassin de Vichy, c’est celle du sport, du tourisme, de l’attraction exercée sur le monde entier par le biais des forums, des Congrès, des rencontres sportives, etc.
Les pouvoirs publics y travaillent admirablement depuis des décennies.
Il serait désolant de voir tous ces efforts ruinés par un projet qui ne devrait créer qu'une cinquantaine d'emplois directs, moins qu'à Burger King...

Pire encore : une fois créés, ces quelques emplois pourront servir « d’otages » à l’industriel.
Aux Philippines, une usine d’éthanol avait connu une fuite, causant des malaises dans la population, provoquant des hospitalisations, tuant en outre la faune marine alentour.
L’industriel avait dit : « On ne peut pas arrêter l’usine trop longtemps, pensez à tous ces gens qui se retrouveraient sans travail… » ( lire ici ).

Signez la pétition ici.

L’impact économique


On nous promet 50 emplois, mais pour combien de temps? Car pour que ces emplois soient durables, il faut que le projet soit rentable, ce qui est loin d'être sûr. D’abord, le processus de « deuxième génération» qui a été retenu à Montpertuis, est beaucoup plus cher à produire que celui de première génération.

Pierre Porot est responsable du programme "Biomasse vers carburants" à l’IFP Énergies Nouvelles, un institut qui va contribuer aux installations de Montpertuis dans le cadre du projet Futurol. Dans une interview, il appelle à une aide de l’Union Européenne car, explique-t-il, avec les usines de seconde génération, « la création de valeur est beaucoup plus faible. » ( lire ici )

Ensuite, la baisse des prix du pétrole est un vrai danger pour le projet. Car si elle se prolonge, les clients préfèreront acheter des produits pétroliers, moins chers, plutôt que du bioéthanol ou du butadiène biosourcé, et l’usine n’aura plus de débouché.

Depuis le plongeon des prix du pétrole en 2015, les concepteurs du projet misent sur une remontée brutale de ces cours du pétrole. ( lire ici ) Mais la Banque Mondiale et beaucoup d’économistes privés considèrent que, même si les prix rebondissent, ils ont peu de chances de remonter à leur niveau d’avant. ( lire ici et ici )

Une autre menace pour la rentabilité du projet est la hausse des prix de la matière première, le bois, à cause du succès des maisons en bois, du chauffage aux pellets, etc. Les prix du bois ont atteint un niveau record depuis 2002. Or c'est le prix trop élevé de la matière première qui a conduit à la faillite une usine d'éthanol à Lillebonne, en Seine Maritime, en 2011 (voir ici.)
Ainsi, prise en tenaille entre un procédé coûteux et des tendances de prix défavorables, l’usine va survivre à coups de subventions.

Aucun emploi ne peut être durable dans une usine qui perd de l'argent. La "création d'emploi" va donc être un trompe l'oeil.

Et même si ces emplois étaient effectivement créés, ce serait à grand renfort d’argent public. Et d'où vient l'argent public? Pas des grands groupes internationaux qui, on le sait, payent peu d'impôts. L'argent public est prélevé sur les efforts quotidiens de tous ceux qui se maintiennent dans leur emploi: les agriculteurs, boulangers, artisans, commerçants, hôteliers, restaurateurs qui s’acharnent à survivre, et trop souvent, n’y arrivent plus.

Nous allons donc payer pour nous faire polluer.

Signez la pétition ici.

Loin de contribuer à la collectivité en payant des impôts, cette usine va surcharger les équipements de retraitement des eaux, le réseau d'électricité, le réseau routier, etc. Beaucoup de bruit, de fumées, d'odeur, de rejets toxiques, pour rien.
Pendant combien d’années faudra-t-il nourrir ce monstre qui, par la fiscalité qu’elle va entraîner, va contribuer à affaiblir nos PME en alourdissant leurs charges?

Et, si on se décide à arrêter l’usine, combien va-t-on encore dépenser pour tenter de dépolluer une deuxième fois le site ?

Mais tout ceci n’est peut-être rien à côté des futures pertes du côté du tourisme, de l’hôtellerie et du thermalisme.
Le Centre Omnisport est à 1 km à vol d’oiseau : qui y mettra ses enfants ?
On imagine que les odeurs seront encore plus prononcées en été, pendant la saison touristique.

C’est sans compter, aussi, l’exode des Vichyssois et des Bellerivois, dont beaucoup nous ont confié qu’ils partiraient si le projet se faisait.
Le benzene, par exemple, l'un des composés organiques volatils qui seront générés par ce complexe industriel, a tendance à stagner dans les régions les plus basses: les belles propriétés du bord du lac d'Allier seront donc les premières à en profiter... Et les promeneurs aussi...

A prévoir : un mouvement de dépopulation, une chute des prix du foncier, une chute des rentrées fiscales et un manque à gagner pour tous les commerces, grands et petits.

C’est vraiment, comme l’a écrit La Montagne avec une ironie involontaire, « un endroit où se joue l'avenir économique de l'agglomération de Vichy »…

« Cela pourrait faire encore plus de mal à Vichy que ce qui s’est passé il y a 75 ans », résume un résident.

Signez la pétition ici.



Que faire ?


Il est impensable que nos dirigeants, ayant connaissance de ces informations, persistent à soutenir ce projet.
Donc, contactez vos élus, et dites-leur au plus vite ce que vous en pensez.

A l’heure actuelle, il existe un moyen qui serait efficace pour bloquer l’avancement du projet : empêcher que la Mairie de Bellerive n’autorise le changement de zonage du site de Montpertuis.
En effet, à l’occasion du vote (très, très proche, sans doute dès le 23 juin 2016) du nouveau PLU, le Plan Local d’Urbanisme, la municipalité de Bellerive veut convertir le classement N (« Nature ») du site, en classement UI (« Industriel »).
Il faut absolument empêcher que le nouveau Plan Local d’Urbanisme ne fasse « sauter le verrou » du classement « N, » qui actuellement protège les habitants.

Pour une fois, les citoyens sont les bienvenus dans ce processus de décision.
En effet, la loi oblige une municipalité qui veut changer son PLU à venir à la rencontre de ses habitants pour recueillir leur avis.
Le maire doit rendre des comptes sur la façon dont il a écouté les habitants et « toutes les autres personnes concernées » (y compris, donc, les habitants de Vichy, Cusset, Charmeil, Espinasse, etc).

Signez la pétition ici.

La pétition


Nous vous invitons donc à signer la pétition « Danger Montpertuis », que nous présenterons à la Mairie de Bellerive.
Cette pétition s’oppose à la conversion du site de Montpertuis en zone industrielle, zone «UI » et exige des informations précises sur la nature des substances polluantes encore présentes sur ce site.

Signez la pétition ici.